This new major monographic publication on the Ghanian artist documents the work that transformed sites and repurposed buildings in his native town of Tamale to transformative outcomes rooted into the idea of art as a tool of understanding, rebalancing, and advancement.
For life and limbs, Austrian artist and curator Anna-Sophie Berger has assembled a group of works, from Arakawa and Gins to Lyle Ashton Harris, that register the body as a habitat that can be imaginatively stretched, altered, modified, adorned, replicated or destroyed.
This two-volume catalog, curated by Andrea Bellini and the New York-based collective DIS, is the outcome of the 2021 edition of the Biennale de l’Image en Mouvement (BIM’21), presented at the Centre d’Art Contemporain Genève.
Christian Frosi was long considered one of the most inspiring and promising Italian artists debuting in the early 2000s. That is until just over ten years into his career, when he decided to make himself unreachable and remove himself from art history, its customs and figures.
Featuring new contributions by Sitara Abuzar Ghaznawi and a wealth of commissioned texts and writings, this book is conceived as a continuation of the exhibition held at Cabaret Voltaire, Zurich and, in a modified form, at Swiss Institute, New York.
In a context in which institutions are facing a surge of public scrutiny, the publication revisits the artistic practice of institutional critique to ask what it means today, and to consider its ability to respond to the urgent social, political, and economic issues of our time.
Sous la direction de Giovanna Borasi, Albert Ferré, Francesco Garutti et Jayne Kelley
Contributions de Lev Bratishenko, Sandrine Colard, Claudio Gulli, Corinna Gardner, Oulimata Gueye, Silvia Gutiérrez De la Torre, Jarrod Ray Hore, Hester Keijser, Renato Leotta, Andrea Lissoni, Ari Marcopoulos, Valeria Meiller, Gili Merin, Marina Oba, Mariana Pestana, Paul R. Spitzzeri, David Stevenson, Ivy Thompson, Jennifer B. Thompson, Philip Tidwell, Hannah Turner et Akram Zaatari
Graphisme de (Studio) Jonathan Hares / Amaury Hamon
2025, français, couverture souple, 24 x 31 cm, 224 pages
ISBN 979-12-80579-73-7
Le CCA conçoit Le musée ne suffit pas comme une plateforme de réflexion sur certaines convictions et préoccupations qui orientent son activité curatoriale – pourquoi et comment elle fonctionne – et, par extension, sur le rôle des institutions culturelles dans nos sociétés. Affirmer que le musée ne suffit pas, c’est interroger ce qu’un musée devrait être et faire, et suggérer que sa légitimité à centraliser savoirs et significations entre ses murs s’est érodée.
Dans la continuité d’un premier volume publié en 2019, fondé sur des années de recherches thématiques, ce livre se concentre sur le fonctionnement de l’institution et sur ces enjeux, en questionnant ses outils et ses relations avec les autres. Le musée ne suffit pas (n° 10-14) rassemble des conversations entre des protagonistes venant des mondes du commissariat d’exposition, de la conservation, de l’art, de l’université et de l’architecture autour de la manière dont les institutions s’engagent dans des contextes, des objets et des perspectives multiples : réflexion sur les stratégies visant à désapprendre et à décentrer les manières établies de voir et de faire ; examen attentif des méthodes de description et de documentation des sources d’archives, tout en interrogeant le tort persistant causée par la séparation des objets culturels de leur contexte ; remise en question de la relation entre les institutions et le « public » ; discussion sur les outils curatoriaux – en particulier le film – qui articulent la recherche et la présentation, l’observation et l’action, l’ici et l’ailleurs.
Ces réflexions partent du constat que l’activité du musée ne peut se construire depuis une position figée. Tant que les questions qu’il rencontre ne sont pas abordées sous un autre angle, il reste difficile de ne pas perpétuer la pensée qui les a suscitées. Cette publication répond à l’urgence de doter l’institution d’outils lui permettant de mieux saisir les évolutions rapides qui l’entourent, et d’assumer l’importance d’exprimer et de discuter de cette instabilité. Ici, le musée se déplace hors de ses murs physiques : il va sur place, échange avec les personnes, tisse des connexions et active des collaborations, et conçoit des conditions favorables à l’émergence de différentes formes de dialogue sur le terrain.